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#Readmymind

Dans tête d'la p'tite

Dans les vapes

Desfois j’pars dans les vapes pi je m’imagines ce que la vie pourrait être… Ce que je ferais le matin en me levant, ce que je ferais de mes journées, ce que je ferais de mes fins de semaines…

Desfois j’pars sur mon petit nuage pi je m’imagines la vie parfaite… obviously y’a rien de parfait dans cette vie mais j’suis sur mon nuage là fack j’ai l’doua.

Je m’imagine un scénario parfait, genre une vie où tu te poses zéro question; le moment où t’es exactement où tu veux être donc t’arrêtes de te chercher.

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Ça va bien parce que j’décide que ça va bien!

Parce que si tu prends l’temps d’y penser… Il va toujours y avoir quelque chose qui va pas, un sujet sur lequel chialer ou quelqu’un à pointer du doigt.

Du moment que t’es conscient de cette réalité là, le matin quand tu te lèves t’as 2 choix; t’attarder au négatif ou décider de voir le positif dans chaque situation.

Pi du moment que tu donnes plus d’importance au positif qu’à toutes les négativités que la vie te pitch, ta façon de voir les choses va changer. Tu vas grandir pi tu vas évolué. T’auras pu les réflexes d’enfant frustré qui veut que tout l’monde sache qu’il a mal, tu vas réfléchir pi analyser avant d’agir, pi ça, j’te garantis que ça va changer ta vie.

Contrôle ce que tu peux contrôler, laisse-faire le reste.

Enjoy et concentre toi sur le positif, perd pas ton temps à brouiller du noir.

Sois là pi écoute les gens qui ont besoin de toi, ya plus de chance qu’il te retourne la pareil.

Écoute les gens qui prennent la peine de s’expliquer, à la place de les repousser parce que tu ne comprend pas.

Tu vas te rendre compte bien vite que la vie est moins ‘bitch’ avec toi tout d’un coup! ♥︎

 

This place we call home

C’est aujourd’hui qu’on boucle la boucle. C’est aujourd’hui qu’on tourne une page dans le livre de la petite famille C. C’est aujourd’hui qu’on dit adieu à notre maison des 20 dernières années.

20 ans de souvenirs qui, dans mon cas, on fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Je repense à la petite fille de 5 ans qui est arrivée dans cette maison sans savoir ce qu’était la vie, la même fille qui en ressort aujourd’hui à 25 ans, accomplie et prête à affronter la vie.

J’dis au revoir à la maison dans laquelle mes parents ont choisi de nous faire grandir, de nous apprendre, de nous aider, de nous soutenir. La maison dans laquelle j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai crié. La maison dans laquelle mon frère est devenu mon meilleur ami, mon complice, mon autre moitié. La maison dans laquelle j’ai pleuré dans les bras de ma mère quand ça n’allait pas, et que j’la niaisais avec mon père quand ça allait bien. hahaha La maison dans laquelle j’ai appris ce qu’est une famille qui se tient.

J’regarde cette maison et j’vois les 20 dernières années défilés dans ma tête. Mon frère et mon père qui jouaient au mini-hockey dans le passage, ma mère qui nous faisait faire nos devoirs dans la cuisine, ma grand-mère qui préparait des crêpes quand elle nous gardait, mon grand-père qui m’a dit que j’avais l’air de saigner des lèvres la première fois que j’ai mis du rouge à lèvres,  les fois où on était malade et on allait s’coucher sur le sofa du salon pour être sûr que ma mère voit qu’on était vraiment malade hahaha, les étudiantes d’ailleurs qui venaient vivre avec nous quelques mois, les soupers en famille, les soirées de Noël, les nuits blanches d’études avec mon frère, mes premiers party, les fois où je revenais de clubber un peu maganée et que ma mère m’attendait dans l’entrée,  mes premiers hangover, les batailles de bouffe avec mon frère, notre petit Puppy, les pool party, mon frère et ses amis qui jouait au street hockey, moi qui essayais de jouer avec eux et qui regrettais assez vite… J’pourrais continuer comme ça bien longtemps parce que dieu sait qu’il s’en passe des choses en 20 ans. J’ai le cœur gros mais la tête pleine de souvenirs.

Je n’aurais jamais cru m’attacher autant à une maison, à cette maison. Mais c’est la maison dans laquelle j’ai grandi, la maison que j’vais montrer à mes enfants plus tard et la maison que je n’oublierai jamais.

Merci pour toutes ces belles années, merci de m’avoir permis d’y grandir entourée de ma famille. Merci pour tous les bons moments. C’est l’heure de tourner la page, l’heure de passer à autre chose, mais jamais d’oublier. It’s time to say goodbye, goodbye to this place we call home.

Lettre ouverte à toi; qui m’a aidé à nager

On admet rarement nos erreurs sur le moment, mais elles trouvent le moyen de revenir nous ronger en-dedans quand on recommence à voir clair.

J’me suis rendue compte que j’ai jamais pris le temps de m’excuser. Jamais pris le temps de te dire à quel point t’as été important. Jamais pris le temps de te dire merci, du fond du cœur.

Pourtant j’te dois une partie de qui je suis aujourd’hui. On aura peut-être été une erreur, mais tu m’as empêché d’en devenir une bien plus dommageable.

Tu as été là pour moi dans la pire période de ma p’tite vie, la période la plus noire, celle qui semblait ne pas avoir de fin. Tu m’as écouté, tu as pris soin de moi, tu as été là, tu m’as fait rire, tu m’as regardé pleurer, tu m’as pris dans tes bras.

J’étais vulnérable, j’avais besoin de toi, j’avais besoin de ça. T’as été là, jour et  nuit, à t’occuper de moi comme une petite fille qui a besoin de sa maman.

Tu ne me devais rien, mais tu m’as tout donné. Tu m’as pris avec le positif et le négatif, et tu m’as traité comme jamais personne ne l’avait fait.

Sur ton épaule, j’ai pleurer. Pour ensuite te faire supporter le poids de tout mes problèmes, te faire supporter ce que ne pouvais pas supporter moi-même. Tu as été ma béquille et c’est moi qui t’aie fait tomber. Pour ça, je ne m’excuserai jamais assez.

Tu es la personne avec le plus grand cœur que j’ai côtoyé de ma vie, peu importe ce qui n’allait pas, ton seul souci était que je prenne du mieux. Et je t’ai nourri de cet espoir que je ne t’ai jamais accorder. Je t’ai laissé tomber.

J’suis désolé de ne pas avoir pu te rendre la pareil. Avec tout ce que tu as fait, tu aurais mériter quelqu’un prêt à tout donner. J’avais déjà donner assez.

Où que tu sois, saches que chaque jour je suis reconnaissante de ce que tu m’as appris. Chaque jour j’regrette cette période, alors que si je suis honnête, j’regrette juste de t’avoir brisé en cours de route.

Chaque jour, j’repense à tout ce que tu as fait pour moi, je n’aurais eu personne si ça n’avait pas été de toi. Chaque jour, j’ai une petite pensée pour toi et j’te dis merci, du fond du coeur.

 

 

YIN&YANG

I feel a lot of different things..

I love you but him and I have this… thing.

And we get tangled up in it. And it goes deep.

It’s about what was… and what could be. 


 

-I have changed.

– I’ve changed too.

I have loved you and I’m sure im gonna love you for the rest of my life. But i love him now. He’s gonna be able to give me something that im just never gonna be able to have with you.

-And what’s that?

-A clean slate.  No painful memories that im alway trying to forget.


 

Tell me you don’t feel that and i’ll let go.

Let me show you that I know how to love you now.

 

TOXIC TOWN

Sérieux va falloir m’expliquer quelque chose.

J’sais pas pour vous, mais moi j’ai grandit en me faisant dire qu’il y avait des ‘bros code’, ‘girls code’ ou juste des valeurs de base à respecter dans la vie. So c’est quand que la société a décidé que c’était pu grave? C’est quand que c’est devenu ‘chill’ de se pogner les chums/ex de nos ami(e)s, depuis quand c’est acceptable de dire d’la marde dans l’dos des gens que tu dis aimer, depuis quand c’est ‘chill’ d’être infidèle autant en couple qu’en amitié. C’est quand qu’on a décidé que la confiance pi le respect c’tais pu important?

Ça arrête pu ces temps-ci, c’est rendu que l’monde fait pu confiance à personne parce qu’on finit tous par être déçu.

J’sais pas ce qui se passe dans cette ville. Tout l’monde s’entremêle, ça se pogne les ex des autres, ça se trompe, ça se bitch dessus, ça se pogne pour de l’enfantillage, ça joue l’hypocrite pour fit in alors que ce n’était jamais leur intention.

Tu côtoies des gens, tu leur parles, tu te fais amis, ça chill en gang, ça rit, ça jase… Mais fille, garde tes yeux ouverts parce que après t’apprend que la fille que t’as invité chez vous ben elle s’est pas gênée quand c’tais le temps de mettre sa langue dans la bouche de ton ex. Pi ton amie qui disait garder tout tes secrets, elle s’est pas gêner d’le dire à tout l’monde quand elle avait pu rien à dire pour être intéressante.  Ha ouais, pi l’autre a qui t’as donnée un lift pour être gentille, ben elle chattait ton ex aussi. Pis l’autre avec qui t’es tout l’temps ben il fait juste t’utiliser quand y’en a besoin pi espère pas qu’il va être la quand t’es dans marde.

Bruh, si tu veux jouer dans l’dos du monde pi t’es capable de dormir avec ça le soir, s’pa moi qui a le pouvoir de t’en empêcher mais viens pas faire ton p’tit criss de sourire hypocrite après. Tu l’sais ben que la seule raison pourquoi j’suis gentille c’est que j’pense encore que t’es quelqu’un de bien pi que je l’sais pas encore que t’es aussi hypocrite que le reste pi que malheureusement j’ai encore foi qu’il y a des gens honnêtes dans cette vie. Somehow, j’suis souvent déçue.

Ça sert à quoi d’avoir des gens autour de toi à qui tu peux pas faire confiance, à qui tu penses que tu peux parler, mais qui t’écoute juste pour avoir quelque chose à raconter à son prochain souper. Ça sert à quoi?

Genre s’tu vraiment ça que le monde veut? De vivre dans un monde où tu peux faire confiance à personne, où tout le monde finit par te jouer dans le dos, où chaque fois que quelque chose te fais sourire tu dois t’attendre à ce que ça te fasses pleurer éventuellement, ou chaque fois que tu as des attentes envers quelqu’un tu finis déçu.

Ya tu juste moi qui rêve d’un monde où on peut donner une confiance aveugle aux gens qu’on aime. Un monde où les gens qui sont autour de toi sont là parce qu’ils veulent l’être. Un monde où tu peux t’endormir le soir avec la tête et le cœur léger parce que ce que tu as dans ta vie c’est du solide.

Vous êtes pas écœurez des relations qui tiennent à un fil? Un fil qui peut lâcher à tout moment…

 

Those TV moments

– It was great, it was wonderful but i’ts just all so complicated…

– Oh sweetheart, it is always so complicated with you two.

– I know, but you know, here we are, finally after all these years we can be together and now the sort of stark realities…

– Lets not borrow trouble, it was just one night. It was a fling!

– No. Its never just gonna be one night with him, it’s not gonna be just a fling with him. Deacon and I have a relationship, we have always had a relationship.

– Ok. You just got out of a 14 years marriage right? The two of you, it is always gonna be all or nothing. Are you sure that’s what you want? Are you sure that’s what he wants?

 

Nashville, S1, E3

« And i feel like I’m holding these hearts in my hands, and I’m trying real hard not to break them, but my heart’s in pieces. »

 

Passer à autre chose, se reconstruire une vie… pour end up à se faire ramasser par le passé. Connaître tellement bien quelqu’un, avoir une connexion tellement intense que tu sais ce que l’autre pense avant même qu’il ouvre la bouche. Ressentir la peine ou la joie de cette personne là comme sa propre. Penser tellement fort que t’es rendue ailleurs alors qu’au premier regard tu retombes encore plus bas qu’au premier jour. Vouloir croire tellement fort que tu vas finir par oublier alors que tu passes tes nuits à y rêver.

Rester présents l’un pour l’autre, de près ou de loin, juste pour avoir le feeling que ça existe encore. Ressentir la petite étincelle que vous ne ressentirez jamais avec personne d’autre, malgré tout.

On se laisse emporter, mais hey, pendant qu’on y rêve y’a la suite de cette vie là, couché à côté de toi. Tu t’lèves le matin et tu entends ‘Je t’aime’, mais pas avec la même voix que celle de ton rêve d’avant. Ça étourdie.

Ça devait pas se passer comme ça, t’étais guérie, t’étais ailleurs.

 

 

 

 

 

 

Careful what you wish for

Asti que j’voudrais que (…)

Complète la phrase comme tu veux, on a toute déjà espérer quelque chose. Desfois sur le coup de la frustration, desfois parce qu’on le désire vraiment, desfois parce qu’on en a réellement besoin, d’autre fois parce qu’on est pourrie gâtée.

On souhaite des choses sans penser. On souhaite du mal, on souhaite du bien. Dans les deux cas, parfois ça se concrétise. Pi tout d’un coup tu regrettes toutes les fois où t’as souhaité ça.

J’suis pas claire aujourd’hui, c’est ça l’but. On est pas toujours clair dans vie. On veut quelque chose pi on le veut pu. On espère des choses sur le coup de l’émotion pi quand ça arrive pour vrai on agit comme si on était pas prêts pour ça.

On espère toujours que les choses vont changer, on s’dit que ça va s’arranger, que ça va changer pour le mieux.  Pis somehow quelques mois/ années plus tard, on regarde en arrière pis on est nostalgique.

Nostalgique pourquoi? C’est toi qui a voulu ça non? C’est toi qui voulait du changement, pourquoi tu regardes derrière avec le coeur lourd?

They say careful what you wish for, cause it might just happen.

J’aurais dû profiter du moment présent et de ce que j’avais devant moi à la place d’espérer quelque chose de mieux pour moi, en bout de ligne, j’revis ce moment là sur repeat en espérant….. encore.

You feel like home

Ya des relations comme ça, on s’voit pas pendant quelques jours, quelques semaines, quelques mois, on se revoit et c’est comme si on s’était jamais lâché.

It’s like coming back home.

Les rires, les insides jokes, les talks qui font du bien, les souper pour se défouler… comme si rien n’avait changé, comme si on s’était vus tous les jours depuis. Sentir que tu peux tout dire pi que tu vas avoir une réponse franche mais aussi une présence réconfortante.

Ces gens dans la vie qui te font du bien même quand il fait gris… Ces gens dans la vie qui restent fidèles malgré le train-train de la vie…

MERCI.

Sweet morning

Y’a un point positif à vieillir faut croire!

On fait des erreurs pi on apprend. On vit toutes sortes de choses pi on grandit d’ça.

Pi un jour tu t’réveilles pi tu t’rend compte que toutes les petites affaires qui venaient tant te chercher avant, bah… c’est pu si grave.

Tu t’rends compte que tout l’monde fait son chemin à sa manière pi ce seras pas toujours comme tu l’avais imaginé parce que la vie c’est imprévisible. T’auras beau te faire des plans pi des scénarios, fille, ça peut changer n’importe quand. T’as aucun contrôle là-dessus parce que à la fin de la journée; all you own is yourself.

Tu t’lèves un matin pi tu t’rend compte que les ptits bobos d’aujourd’hui, tu vas en rire dans 2, 3, 4 ans fack aussi ben commencer maintenant.

Meh.

Ya des moments d’même dans vie. J’ai pleins de choses à faire, mais j’ai envie de rien faire de ça. On dirait que j’trouve tout plate ces temps ci. J’tanner d’faire les mêmes affaires, j’tanner d’parler des mêmes affaires, j’tanner de choisir dans les mêmes 4-5 activités…. J’sais pas, j’ai juste envie de changer d’air.

On dirait que j’fais rien de satisfaisant, rien qui m’fait renter à job le lundi en m’disant qu’au moins j’en ai profité. J’ai envie de nouveau, j’ai envie de différent, j’ai envie de changement.

J’suis bored, pourtant ya rien de bien différent d’avant. C’est peut-être ça l’problème aussi… Je l’sais pas.. C’est MEH.

Pas à la hauteur

I guess qu’on s’habitue de ne pas être à la hauteur quand tu mesure 5 pieds 2. hihi

Mais ne pas être à la hauteur, aux yeux de quelqu’un qu’on aime, ça on ne s’habitue pas.

Avoir le souci de ne pas déplaire, de ne pas décevoir, de ne pas échouer, de ne pas blesser, mais de le faire quand même en bout de ligne.

C’est lourd… c’est lourd de sincèrement vouloir le bonheur de quelqu’un, vouloir être là, mais de décevoir constamment.

Je l’sais ben que j’fais juste te nuir, je l’sais ben que tu s’rais mieux sans moi, je l’sais ben que c’que j’te donne c’est pas c’que tu veux…. Tu sais aussi que j’te donnerais la lune si j’le pouvais.

Tu l’sais, je l’sais, mais c’est pas ça qui se passe. C’qui s’passe c’est que j’suis l’éternelle indécise à tes yeux, et l’éternel incomprise aux miens. D’un autre côté j’ai l’impression qu’il y a juste toi qui peut me comprendre, pi tu m’comprends pas… J’commence à m’dire que j’suis une éternelle déception.

J’dis des beaux mots, pi j’les pense tous j’te jure. C’est ben beau en théorie, mais quand vient l’temps de mettre en pratique ça s’complique. C’est pu si clair, c’est pu si beau.

Ça devient redondant, d’un côté j’veux en faire plus, de l’autre j’sens que c’est mieux que j’en fasse moins tant qu’à ne pas être à la hauteur.

0 or a 100. J’te l’reprochais, étrangement j’commence à l’prendre en considération.

J’me dis que c’est peut-être mieux pour ton bonheur que j’reste à 0, tant qu’à pas pouvoir être à 100. J’suis pas à la hauteur, donc j’fini à 50. Tu veux pas mon 50%, j’veux pas te donner 50%. Mais somehow desfois j’mennuie pi j’me dis que 50 c’est pas mal plus proche d’la note de passage. J’veux pas non plus choisir d’échouer. Mais j’choisis de protéger ton bonheur, pi l’mien. Aussi flou soit-il.

On s’donne l’impression de ne pas être à la hauteur l’un pour l’autre quand en réalité on essait d’se protéger l’un et l’autre.

Daily group therapy

J’ai toujours été une fille de gang. Mes amis sont souvent passés en priorité over des choses que j’aurais prioriser.

C’est con, j’ai perdu ben du temps pi des opportunités plus jeune  pour ‘aller chiller‘. Don’t judge, je m’assume; c’tais vraiment con.

Mais sérieu ya tu juste moi qui se sent bien pi relax après avoir parler de tout pi rien avec des amis? Juste revenir chez vous pi avoir l’impression que t’as sorti tout ce qui te trottait dans tête.

Des histoires de coeur, des histoires de cul, des histoires de job, des histoires de familles, des jokes, des débats sur des sujets tellement random, des histoires de fin de soirées, des histoires de débauche...

Tout pi rien, avec des gens qui ont pas le même âge, pas les même visions, pas les mêmes intérêts, pas la même façon de voir les choses…  Je jase, je ris, j’apprend. Je finis toujours la soirée crampée ou penssive parce que ‘j’avais pas vu ça d’même’.

Ça devient la routine, on finit de travailler, on passe à ‘notre spot’, on jase jusqu’à en avoir pu rien à dire et on part chacun de notre bord. C’est mon petit daily group therapy.

Je manque de temps, eat, sleep & repeat

J’suis l’genre de fille ben rêveuse pi entreprenante qui pense pouvoir tout faire en même temps.

J’sais pas trop si le but dans vie c’est de se trouver une routine équilibrée, mais si oui, boy je fail!

Un équilibre entre quoi pi quoi? J’peux peut-être pas tout faire en même temps, mais j’vais quand même me convaincre que oui. La job temps plein, l’université à distance, voir ma famille, être là pour les gens que j’aime, ah pi faudrait que je m’entraîne, ah pi merde j’devais organiser un souper avec elle. Bah c’est ça, j’finis toujours par oublier quelque chose, oublier quelqu’un, pas répondre, choker…

J’finis par être fatiguée pi pas avoir assez d’énergie pour finir rien de ce que j’ai commencé.

J’suis stressée, j’dors mal, j’pense trop… mais dans l’fond j’suis juste vraiment pas discipliné pi j’veux trop en faire. J’veux tellement en faire que j’finis par rien faire pentoute.

Ouais, c’est épuisant courir après son temps. Chaque jour est un éternel recommencement. J’me couche stressée parce que ‘Merde j’ai pas eu l’temps!’  pi j’me lève épuisée d’être en retard && eat,sleep,repeat.

Make the most of today

Les choses ont tellement changées autour de moi dans les 3 dernières années.

Des choses que je pensais stables et pour longtemps encore…

Et non, je ne vous dirai pas à quel point c’tais dur, j’ai fais le tour de d’ĉa. Pour une fois, j’voulais juste souligner que y’a du positif à toute cette merde aussi.

Perdre des choses ou des gens auxquels tu tiens, ça te fait réaliser que les choses peuvent changer à n’importe quelles secondes. Ça m’fait réaliser que je n’ai pas assez profiter de certains moments, que j’ai give up trop vite sur des gens auxquels je tenais, que j’ai laissé mon orgeuil trop souvent se mettre sur mon chemin, que je n’ai pas parlé à certains moments où mon opinion gagnait à être partager, que je n’ai pas toujours été honnête avec des gens qui méritait cette honnêteté.

Pi ouais, comme on dit, le ‘karma’ m’a remis ça en pleine face. Mais ça change pas le fait que les leçons que cette période là m’a fait assimiler m’ont aider à grandir de ça.

Dernièrement, je n’arrête pas de dire que je veux juste la paix autour de moi, pas de chicanes, pas de mensonges, pas de problèmes, juste du love pi des choses vraies.

Ce que j’veux dire par là c’est exactement ça, que la vie est courte, les choses changent vite. Fack oui, on aura toujours des problèmes pi des raisons de chialer.

Mais si on essayait, juste une fois, de CHOISIR de ne pas voir le négatif. De choisir que oui, on pourrait se chicaner pour ben des raisons, mais quand même choisir de se parler et de voir le meilleur qu’on peut sortir de cette situation là. Choisir que oui, ma journée était de la marde, mais j’en ai eu des pires pi demain sera mieux.  De choisir que oui, ça ne c’est pas passé comme je voulais, mais la prochaine fois sera mieux. Choisir que oui, tu m’as fait de la peine pi j’suis faché, mais si cette conversation était notre dernière, la réalité c’est que j’veux que tu saches que j’t’aime pi j’tiens à toi.

Trust me que si tu choisis de voir le positif, ou tout simplement de pas alimenter le négatif, tes journées deviennent plus légères.

Everyday is a new chance …

 

Write it down

La vie est parsemée de petits moments de souffrance. Ya des gens qui contrôlent bien leurs émotions là-dedans, pi ya moi!

Moi qui garde tout en dedans parce que je ne veux pas trop énerver les gens autour de moi ou tout simplement parce que j’veux l’garder pour moi.  C’est le but de mon blog, quand je finis par me mettre trop de chose en tête et brouiller du noir, je viens ici pi je vide mon sac. C’est fucking thérapeutique!

Je viens ici et j’écris tout ce qui me gosse, tout ce qui me fait de la peine, tout ce qui m’fais sourire pi tout ce que je ne dirais pas en vrai.

J’sors ça de moi et j’continue à être la p’tite d’bonne humeur que je suis.

Write it down and move on. 

ORGUEIL

Ça m’fait d’la peine. J’comprend pas. Pourquoi ils font ça? Il se rendent pas compte que ça m’fait chier? Ils s’en caliss tellement. 

L’ORGUEIL. L’affaire qui fait en sorte qu’on ne pose pas de questions, qu’on ne parle pas de ce qu’on a sur l’coeur, qu’on ne demande pas d’aide….

L’affaire qui brise ben des relations parce qu’on est pas capable de piler dessus.

Ce serait montrer nos émotions, montrer nos faiblesses, leur donner une chance de me faire plus de mal, s’exposer.

Non mais sérieux GO, FAIS LE! Une fois que tu piles sur cette affaire-là, tu serais surpris desfois à quel point t’étais dans le champ! À quel point c’est facile de se faire des idées vite pi de les croire en plus.

On pense trop sur le coup de l’émotion, pi quand on pile sur notre orgueil pour une fois pi qu’on assume le fait qu’on a de la peine pi qu’on a besoin de comprendre, ben finalement… Ha! Ben j’tais un peu dans le champ pi j’me sens un peu niaiseuse d’avoir passé X heures les yeux dans l’eau à m’alimenter moi-même de négatif.

Le soleil chill plus tard

Ce temps-ci de l’année ou l’hivers devient longue et l’été nous fait rêver.

5 degrés pi OK SALUT j’suis déjà sur mon petit swag de printemps, les fenêtres baissées pi le reggaeton dans l’tapis.

Le début d’la période où le soleil commence à briller et nous donne envie de fast foward un p’tit peu.

J’sais pas pourquoi mais on dirait que cette année j’prend ça léger. J’ai l’impression que ya d’koi de bien qui va s’passer.

Ya toujours une partie de moi qui stress quand l’été arrive parce que j’ai hâte de faire plein de choses, mais chaque fois que ces choses-là se passent j’peux pas y aller ou j’suis pas invitée parce qu’il est là. Pi god damn qu’il en prend de la place pi que ma présence passe dans le beurre.

Fack J’passe l’été à regarder le monde autour de moi faire ce que j’aurais envie de faire. Pi soon enough, l’été est fini pi j’l’ai juste regardé passer.

Mais cette année, j’sais pas. On dirait que j’le sais tellement que ça va arriver que j’me dis TOO BAAAAAAAAD. Tant qu’à vous regarder avoir du fun tout ensemble pendant que j’me demande comment j’vais faire pour vivre ça une été de plus, j’suis aussi ben de juste vivre avec pi m’en crisser.

Des amis j’en ai, c’est juste que mes préférés sont occupés, mais qui a dit que j’pouvais pas recommencer autrement ou caller les shots pour une fois.

If you want something you never had, you’ve got to do something you’ve never done. 

Pi c’que j’ai jamais fait c’est essayer d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort pi juste profiter.

J’sais pas pourquoi mais on dirait que cette année j’prend ça léger. J’ai l’impression que ya d’koi de bien qui va s’passer.

Positive minds brings positive things.

 

 

#LesAimants

C’est ben nous ça.

Tout est rose ou tout est noir. Un extrême ou l’autre.

On s’ennuie, on s’dit des belles choses, on en veut plus pi ça recommence.

Incapable de se parler, incapable de se comprendre, incapable de s’aider.

No offense mais ça m’fait douter. On dirait un trop-d’amour. Un amour étouffant.

Peut-être qu’on s’aime trop? Peut-être que ça nous rend fou. On care tellement que quand c’est pas assez on est comme deux aimants négatifs; on s’repousse automatiquement.

Peut-être ben que si on changeait d’énergie, on resterait stické ben fort.

Peut-être ben aussi qu’il faudrait que j’sois plus positive.

Mais parti comme c’est là, j’tai repoussé tellement loin que t’es tombé en dessous du sofa.

Pi un aimant sans l’autre, ça s’fait oublier.

 

 

Le couple parfait (SIKE)

Tu tombes en amour, plus qu’avec les autres ti chums que t’as eu plus jeune. Tu donnes tout ce que tu as, tu penses que tout est rose et que t’as trouver l’amour avec le grand A.

Pi la routine s’installe, vous vous prenez pour acquis, les papillons deviennent banals à un point de ne plus les sentir. Ça va pu, ça va mal… La chicane, les pleurs, la frustration, l’impression de ne pas se faire comprendre.

Vous vous laissez, c’est la fin, t’es faché, tu lui en veux, tu veux pu rien savoir. Il essaye encore, tu le repousses, c’est fini, ça marchait pu.

Pi là le temps passe, tu sais pas trop comment vivre tes émotions fack t’es faché pi tu veux trouver mieux et bâtir mieux, retrouver les papillons, le faire baver parce que ça marche ton affaire maintenant.

And again, la routine s’installe, les chicanes arrivent, les doutes…

C’est là que tu te rend compte que le gazon a toujours l’air plus vert ailleurs. J’dis bien L’AIR. C’est la que tu t’rend compte que tu vas chercher longtemps en criss si tu cherches le couple parfait, le couple sans problèmes, le couple qui pense pareil sur tout.

Tu t’rend compte que dans l’fond, t’aurais pu t’investir un peu plus, en parler un peu plus, apprécier un peu plus et profiter un peu mieux.

Tu finis par réaliser que t’as baissé les bras trop vite, que tu brouillais du noir alors que t’avais un p’tit piece d’or devant toi, que tu cherches un peu de lui dans les autres…

Que le gazon reste vert quand tu en prend soin, pas que tu changes de terrain.

 

Saison 25 – Épisode 2

J’sais pas si c’est juste moi, mais chaque fois que j’écoute une série je décroche pu. J’trouve ça ben impressionnant le nombre de problèmes que les main actors sont capables de régler en 45 minutes.

J’suis rendu à la saison 25 de ma p’tite vie à moi pi ça m’prend pas mal plus qu’un épisode pour me remettre de mes niaiseries desfois/souvent.

À la télé, il se passe pleins de choses super dur à vivre pis là next episode, tout est redevenu normal pi on passe aux prochains problèmes.

J’ai tu pas essayé de faire ça moi? ‘Ok salut on va prendre un petit 45 minutes pour régler ça pi après on en parle pu, ok?’ Nah fille.

Rendu là j’commence à m’demander si j’attend le prochain épisode ou la prochaine saison moi…

XOXO Gossip Girl

– You still love him, don’t you?

– I can’t imagine the day I won’t.

Shame on me.

Ça fait des heures que j’écoute de la musique en boucle, que je pleure les paroles, que je pense et repense à ce que j’ai fait, à ce que je vis depuis le temps, à ce que j’ai traversé, à ce que j’ai ignoré, à ce que j’ai oublié et à ce que j’ai laissé aller…

J’feel comme d’la marde. J’me suis dis, peut-être ben qu’aller consulter ça m’aiderait, au pire, ça a déjà aider des gens autour de moi. Pi là j’me suis mis à penser à ce qu’une personne neutre et équilibrée me dirait si elle m’écoutait penser… J’me suis mis à penser à la réponse que je connais déjà, parce que j’me la suis fait mettre en pleine face.

Comment j’peux en vouloir à quelqu’un qui demande rien de plus qu’une chance depuis 3 ans. Comment j’peux avoir aussi mal d’apprendre qu’il a été ailleurs alors qu’il a endurer bien pire. Pourquoi ça m’affecte autant après 3 ans de savoir que quelqu’un a pris ma place, alors que j’ai tant essayé de remplir le vide qu’il a laissé? Comment mon moral peut être autant affecté pour quelque chose que je lui fais vivre depuis des mois.

Une deuxième chance. Je ne nous ai pas laissé de deuxième chance. J’ai attendu d’être au bout du rouleau et de n’avoir aucune autre option que de tout laissé tomber.

J’me suis attaché à tout ce qui me faisait sentir moins seule. Que ce soit quelque chose ou quelqu’un. J’me suis lancé dans une relation alors que ma tête n’y était pas, parce qu’il m’a donné l’impression que je pouvais avoir ce que je voulais, ce que j’avais tant voulu. Pi je l’ai, je l’ai eu, j’ai tout ce que j’ai besoin, tout ce que je voulais, mais c’est pas comme je l’avais imaginé, c’est pas toi. 

Juste avant d’me pitcher, j’ai douter, j’suis retourné d’où je venais, et j’ai retrouvé le p’tit feeling que j’avais oublié. Mais j’me suis pitcher pareil parce que j’avais l’impression que j’avais une chance d’avoir ce que je voulais. Pi je l’ai, je l’ai eu, j’ai tout ce que j’ai besoin, tout ce que je voulais, mais c’est pas comme je l’avais imaginé, c’est pas toi. 

Fack ouais, j’suis encore là à vivre dans le ‘what if’ alors que j’ai tellement eu la chance d’essayer. J’suis là à être fâché d’avoir perdu ma place, alors que j’ai eu trop peur pour la reprendre.

Je panique, j’me sens en retard, j’me sens coincée dans une autre vie, pas mauvaise, pas malheureuse, mais pas celle qui fait en sorte que j’me couche pleinement satisfaite le soir.

J’suis l’genre de p’tite naïve qui croit aux belles histoires pi qui dort sur ‘What’s meant to be will be’. C’est vrai, j’le crois, mais ya aussi une autre ptite phrase qu’il me répète sans cesse ‘When you want something, go get it’. Guess what? Je dors là-dessus aussi.

Parce que j’ai peur. Parce que je regrette les décisions que j’ai pris et/ou l’ordre dans laquel j’les ai pris. Et maintenant j’ai l’impression qu’il est trop tard.

Trop tard parce que je l’ai épuisé, trop tard parce que tout l’monde est remplaçable un jour ou l’autre. Trop tard parce que j’lui en ai voulu avant de m’en vouloir et qu’il le sait trop bien. Trop tard parce que je connais la valeur de ce que je perd.

Trop tard parce qu’à la place de suivre mon guts et laisser la peur de côté, j’me suis pitcher ailleur en pensant m’bâtir une nouvelle vie. Mais comme ils disent, le gazon est pas plus vert ailleur. Tu t’rend compte que chaque couple a ses problèmes pi que t’aurais dû juste travailler plus fort et t’investir dans ce qui te tenait à coeur.

Notre futur. Ça, ça me tenait à coeur.

Les démons du passé ruinent mon présent, clairement le futur devient flou.

On est plus les même petits jeunes qu’on était, l’affaire c’est que j’suis tombé pour l’homme que t’es devenu aussi. Pi c’est là que tout reviens faire plus mal. Tout devient plus noir, parce que tu deviens plus rose.

J’ai peur, j’ai encore peur. Pi c’est la que je réalise que dans l’fond, c’est moi qui me fait subir tout ça.

Coincée entre la peur de tout laisser tomber et de le regretter une fois de plus et l’espoir de m’endormir pleinement satisfaite le soir.

Quoi que pour gagner gros il faut risquer gros comme on dit…

Music Tuesday

And when you’re feeling alone
Oh, baby, I’ll be right here
Between the sea and silence
So breathe easy my dear
You can find sunshine in the rain

I will come running when you call my name
Even a broken heart can beat again
Forget about the one who caused you pain
I swear I’ll love you in a different way
 
I know that love is so unforgiving
You’ve been the victim too many times
And I’ll be the thread, hold you together
I’ll be forever, will you be mine?
-Different way

To my lover, I’d never lie
He said « be true », I swear I’ll try
In the end, it’s him and I
He’s out his head, I’m out my mind
We got that love, the crazy kind
I am his and he is mine
In the end, it’s him and I
-Him&I

And I wished you had hurt me harder than I hurt you
And I wish you wouldn’t wait for me but you always do
-Let me go

Pour le meilleur et pour le pire

Le meilleur

Le meilleur? C’est dur à dire…

C’est comme me demander de choisir c’est quoi le meilleur entre la vie que j’ai et la vie que je m’imagine. J’peux ben m’imaginer une vie magique, ça veut pas dire que ça serait le cas, mais en même temps, si je l’imagine c’est peut-être parce que j’aimerais ça.

Dans le cas contraire, le meilleur? Ce serait qu’on s’aime et qu’on se respecte même à distance. Parce que live anyway, c’est tout ce qu’on fait. On se regarde aller de loin, en s’ennuyant pi en se souhaitant le meilleur. On regarde les bons moments en espérant qu’on pourrait être là pour se remonter, et les meilleurs en s’disant qu’on fêterait dont.

Se respecter à distance, i guess que c’est juste de se laisser vivre, sans jugements… De respecter comme on peut les  »bulles de vie » de chacun. Dans notre cas c’est semi-pas-fesable, parce que nos meilleurs amis sortent ensemble. Still, on est des warriors, personne aurait pu vivre ça.

 

Le pire

Le pire c’est simple. Le pire c’est de finir par se détester, se faire chier, se juger, se détruire, s’insulter. On y a passé, pi on a touché le fond.

Le pire c’est de ruiner une aussi belle connexion en l’encombrant de négatif. Le pire serait d’entendre ton nom et sentir la rage monter en moi. J’préfère de loin entendre ton nom et sentir la nostalgie me flatter le coeur, entendre ton nom et voir des millions d’images dans ma tête.

Le feeling d’avoir l’impression que ça finira jamais. Le feeling qu’on prendra jamais du mieux.

Le pire, est déjà arrivé. Mais god knows qu’on pourrait se faire souffrir some more.

Le pire, c’est de se perdre; en personne comme en pensées.

But they say first love never dies. 

Somehow quand j’me couche le soir, j’ai la tête pleine d’espoir. L’espoir que peut importe ce qui arrive, la vie fasse bien les choses. Somehow j’mendors le soir avec la certitude que nos chemins ne se séparent pas içi. Somehow, j’rève le soir à une vie pleine d’espoir.

 

 

 

To my bestfriend that is no longer my bestfriend

I used to be with you every single day.

We used to talk for hours about our lives and our feelings.

We used to bitch about everything just for the fun of it.

And that one time you did something i didn’t like. That one time that I put my foot down and said something about it.

That’s all it took for you to give up on 10 years of friendship.

I should be realizing you probably didn’t really care and blablabla. But somehow it just pisses me off.

10 years of friendship, 10 years of secrets, 10 years of hilarious moments, 10 years of US.

Lost for what? Because for once in my life i decided to say what was on my mind, for once i had the guts to say what was hurting me. I guess i was dumb enough to think you would understand and put our friendship first. But somehow you didn’t. And i never heard from you again.

I should be moving on with people that actually care, but i can’t cause i still don’t understand. You left me behind. The one who stood by your side,  who didn’t judge you in your worst, who kept listening to your stories, who encouraged you to finish what you have started.

I got to think that maybe i did something to you that i never knew about. Or you did something to me that i still don’t know about. I don’t know. Again, i might be dumb but i don’t think you did or would.

Partner in crime, sisters, best friends… those are the words YOU used about us. So why? How? How did it possibly get so bad, I didn’t even deserve answers. How did it get so bad we didn’t even deserve a chance to make it right?

One fight. That’s all it was.

Me asking you to stop doing something that was hurting me. Me asking you for respect and loyalty. That’s all it was.

It’s been months, MONTHS. And yet, i still have no clue why or how it got so bad.

At this point, I could easily move on and forget about it. Im doing my thing, you’re doing yours. But I’m not gonna lie, i do miss you.

If I put aside the hideous things that we said to eachother while we were angry, I miss my friend, I miss my other piece and all of our crazy moments and deep talks.

I might not agree with some of the decisions you made, but you’ve been a good friend to me.

 

 

 

 

In the wrong

I said i was trying to avoid those situations. But somehow when i hear your name, i listen. When i know you’re around, i wait for you.

Im trying to avoid you but yet im waiting for a moment, a chance, an opportunity to see that smile again, to hear that laugh again, to feel the connection again.

I stayed up all night wondering why the fuck i was still there, just so i might see your face.

When in fact, im not the one waiting but the one making the wait so long.

Pile ou face? 

Les jours passent et se ressemblent…

Je pèse le pour et le contre, les ‘si’ et les ‘mais’…

Je t’en veux de ne pas me laisser être près de toi, alors que je ne t’en laisse pas plus la chance.

Je t’en veux de ne pas comprendre comment j’me sens en dedans, alors que tu serais prêt à tout donner.

Je t’en veux alors que c’est moi le seul obstacle à ce que je veux. 

 

J’m’en veux de ne pas pouvoir te crier à quel point je tiens à toi.

J’m’en veux de t’infliger du mal, alors que tout ce que je veux c’est ton bien.

J’m’en veux de pas être capable de te dire exactement ce que j’ai en dedans.

J’m’en veux d’te voir fâcher  quand j’voudrais être celle qui te fait sourire.

J’m’en veux d’avoir la rage au cœur alors que l’amour me fait rager.

 

 

 

 

 

C’est pas réciproque

Parce que si y’a une chose que j’ai appris et crissement bien compris c’est que le respect c’est pas nécessairement mutuel.

C’pas parce que tu as des valeurs que tout le monde a les mêmes. C’est pas parce que tu care pour quelqu’un, que cette personne va care back. C’est pas parce que tu te mets à la place des gens qu’ils vont se mettre à la tienne.

C’est d’la marde.

Noël

Le seul temps de l’année destiné à être en famille et/ou entouré des gens qu’on aime. Le seul temps de l’année où toute personne humaine devrait entendre un ‘Merci d’être qui tu es, je t’aime’.

Il va toujours y avoir des gens qui s’énervent à l’idée de recevoir un cadeau et qui ne sont même pas foutu d’apprécier ou de remercier la personne qui a courailler les magasins dans le seul but de leur faire plaisir.

Il y aura toujours des gens qui semblent torturer à l’idée de passer plus qu’une heure avec les gens qui les ont mis au monde.

Mais pour ceux qui savent apprécier les bons moments, la famille et l’amour qui peut être partager dans des temps comme ceux-là; ces moments sont magiques.

Se réveiller en regardant la petite neige tomber, se mettre beau et belle en ayant comme seul but d’aller passer du temps avec les gens qui viennent de la même place que toi, qui t’ont vu grandir et t’ont soutenu toute ta vie. Ces moments là valent de l’or, ces moments là tu t’en souviens quand certains ne seront plus de ce monde.

Noël c’est ça. Pas les cadeaux, pas la surconsommation, pas le gros festin. Pour ceux qui peuvent se le permettre, évidemment ça rajoute des petits bonheur instantanés. Mais dans 5, 6, 7, 10 ans, tu te souviendras des gens qui étaient à tes côtés et non que tu as mangé. Tu te souviendras des gens qui te manque et des moments dont tu aurais dû profiter, pas de ce qu’il y avait dans ton bas de Noël.

Cette année, il manquait toi mon beau grand-papa. Cette année, je m’ennuyais de tes jokes plates, tes grimaces et le bon vieux temps où tu prenais tous tes petits enfants sur tes genoux parce que c’était toi le Père Noël. Je m’ennuie de commencer l’année avec ta bénédiction, parce que même si je n’y comprenais rien étant jeune, j’avais l’impression que j’étais immuniser pour l’année. Cette année, ta présence nous manque, mais tu veilles sur nous d’en haut. Merci d’avoir été qui tu es, merci pour ces souvenirs en or, je t’aime.

Joyeux Noël à tous.

Syndrôme du – j’m’en caliss –

J’ai l’air de la fille qui se fou de tout, qui trust personne et qui empile les déceptions avec un sourire. En gros j’ai l’air de la fille qui s’en CALISS.

Well guess what? I couldnt care less.

Tsay dans la vie quand t’as un problème, tu vis ta tristesse pis tu finis par get over it. C’est simple, c’est la vie. Mais quand ça fait 2-3 ans que tu fais juste ça; être triste, get over it, être triste, get over it, être triste, get over it, être triste, get over it,… un moment donné UNE FILLE S’ÉCOEURE.

Perdre son chum, perdre son chien, perdre son grand-père, perdre sa meilleure amie, pire chicane ever avec son frère, se faire mettre dehors de l’université, perdre sa job, perdre sa clic d’amis….

Ouin… j’me suis fait une sale carapace. J’peux pu perdre, j’peux pu être triste… J’veux pu.

Tu te demandes pourquoi j’suis dans ma tête?  pourquoi je réfléchis autant avant de prendre des décisions? pourquoi j’suis distante avec les gens que j’aime? pourquoi je ne partage pas mes peines? ou pourquoi je ne les vis pas, tout court?

Écoute, tu comprendras ben que quand j’me met à repenser à tout ça, ça me pogne dans les trips, ma gorge se serre et les larmes coulent toutes seules….

À la limite j’suis fière de me tenir encore debout, d’être rendu où je suis et d’avoir été assez forte pour passer à travers. Mais d’un autre côté, lets be honest la seule raison pourquoi j’ai passer au travers c’est ben pcq j’ai réussi à mettre les choses qui me fesait mal de côté. Comme si mon petit moi intérieur a rangé tous ces évènements là dans un coffre-fort pour pas que j’y ait accès.

Ce que j’appelle le syndrome du  »j’m’en caliss » c’est ça, c’est de mettre ce qui fait trop mal dans une boite fermée à clé et skip a partie où je pleure jusqu’à m’en rendre malade. Parce que feeler comme ça, ça m’fait douter de ma place içi et c’est une chose que je refuse de faire. J’ai ma place dans cette vie, j’ai fait ma place içi.

J’vais continuer mon chemin comme je l’entend, parce que au fond,  ya juste moi qui sait ce qui ce passe en d’dans.

 

Does it ever go away?

I tried leaving, i tried moving on…

I think i even convinced myself i did for a while… and then it came right back.

Right in my face… fuck i miss him.

Some will say you dont miss him, you miss the memories. But what if i wanna make more memories? What if i was wrong all that time? What if i was so close to all the negative, i didnt get to see the positive?

But again, what if im simply stuck in the past and i just have to accept that what we had is over.

How the fuck am i suppose to figure that shit out in this mess? 

Je sais pas c’que j’veux… ou je le sais trop

J’suis mélangée, j’suis mélangeante, j’me remet en question, j’imagine pleins de scénarios, je pense au futur…

‘ Ça finit jamais tes affaires la p’tite! ‘

Non! Ça finit jamais.

Certains diront que je ne sais pas ce que je veux, d’autres que je ne semble pas heureuse. En fait, je commence à me dire qu’à l’âge que j’ai, je commence peut-être justement à SAVOIR ce que je veux. Peut-être un peu trop? Peut-être que je vois trop gros? Trop beau?

Peut-être que de savoir où j’aimerais être plus tard ça me fait douter de où je suis maintenant. Peut-être que de savoir ce que j’veux plus tard ça me fait réaliser ce que je ne veux pas dans ma vie présentement.

J’sais pas trop si ça fait de moi une fille plein d’ambition ou une fille trop confuse.

J’suis en couple, mais je me demande toujours si c’est vraiment la personne avec qui j’me vois faire ma vie ou ben quelqu’un qui va m’apprendre une leçon de vie.

J’ai des amis, mais je me demande toujours si ils seront là et fidèles pour l’éternité ou ben si ça va juste être d’autres qui vont finir par me blesser.

J’ai envie d’en parler, mais ya tu fkn quelqu’un qui va comprendre toute ma complexité.

En attendant, j’suis là à penser, repenser et me questionner. Mais pendant ce temps, qu’est-ce que j’vois pas passer….

Pendant ce temps, est-ce que j’suis celle qui va finir par blesser?

There’s a difference between alone and lonely. But franckly, right now i’m not sure which one I am… 

Arrête pas!

Parce que parfois les périodes de remises en question sont pas faciles. Tu doutes de tout ce que tu fais, tout ce que tu penses, tout ce que les gens pensent de toi… Tu te sens incapable de prendre des décisions sensées parce que tu finis toujours par douter de ta décision.

Mais tout le monde passe par là, ou en tout cas, tout le monde devrait. Parce que non c’est pas facile, mais les choix que tu fais pendant ses périodes là, qu’ils soient bons ou mauvais, te font grandir, apprendre et évoluer. Les bonne décisions, comme les mauvaises, t’aident à te trouver, à savoir ce que tu veux ou à ne plus refaire les mêmes erreurs.

Et les gens qui vont te soutenir et t’aider à avancer dans des périodes comme celle-là, ceux-là, sont ceux que tu devrais garder dans vie, et ceux qui mérite ton attention. Parce que, on va se l’dire, du monde pour  »bitcher » il y en aura toujours et partout.

L’important en bout de ligne, c’est pas de trouver la réponse parfaite à tes questions au bout de 5 minutes de réflexion. L’important c’est d’être capable de continuer de te questionner sans flancher, parce que c’est comme ça qu’on finit par pouvoir se dire un jour  »Ok i made it! »

One day at a time…

GANG GANG

LA GANG…. Certains vont dire que y’a rien de plus le fun. D’autres, que c’est juste du drama… Moi je vais vous dire que c’est un heureux mélange des deux.

Le trip c’est d’avoir une clique remplit de personnalités différentes et uniques qui, mises ensemble, deviennent un tout vraiment le fun. Le problème c’est que parfois, trop c’est comme pas assez. Avec le temps, il y a de plus en plus de monde, il y a de plus en plus de personnalités différentes, et quelques fois ça fait des flammèches.

Je pense que le problème avec ça c’est que certaines personnes confondent le principe avec une SECTE. Une gang d’amis, ça ne veut pas dire que tout le monde doit être ensemble 24h sur 24, se texter 7 jours sur 7 et toujours être du même avis que les autres.

Une gang d’amis, c’est des gens qui s’apprécient, qui s’appuient, qui sont la dans les bons comme dans les mauvais moments pour tous et chacun. Une gang d’amis c’est avoir le privilèges de voir dropper 6 de tes amis tous en même temps aux funérailles de ton grand-père pour t’apporter du soutien. Une gang d’amis c’est avoir le privilège d’avoir 5-6 personnes à appeler quand t’as rien à faire pi savoir que y’en a au moins un(e) qui va te répondre  »ON FAIT QUOI 🙂  ».

Une gang c’est des gens, uniques en leur genre, qui viennent de milieu variés et qui ont vécus des choses complètement différentes mais qui vont quand même essayer de comprendre ce que tu vis et t’offrir ce qu’ils peuvent pour te faire sourire. C’est des gens qui savent que vivre la vie seule ça peut être rough et qui décide de pas vivre ça seuls.

Une gang, c’est supposé être les amis que tu vas rejoindre quand tu viens de t’obstiner avec tes parents à la maison, que tu sors d’un examen ou que tu viens de commencer des vacances. Une gang, c’est pas juste des gens au même endroit, c’est des gens qui ont su avancer ensemble, se soutenir dans les moments difficiles, se partager leurs opinions calmement quand ils ne sont pas d’accord…

Une gang d’amis, nah c’est pas des gens qui se bitch dessus quand telle ou telle personne est pas là, c’est pas des gens qui te jugent quand tu foires et c’est certainement pas des gens qui t’abandonnent quand tu feels pas.

C’est comme une deuxième famille, avec les même règles qu’une vraie…  C’est se respecter, s’écouter, s’aider, se soutenir, s’aimer, rire et déconner ensemble, no matter what happens.

 

 

He took little pieces of me, and that will never happen again.

 »Burke was… He took something from me. He took little pieces of me, little pieces over time, so small I didn’t even notice, you know? He wanted me to be something I wasn’t, and I made myself into what he wanted. One day I was me Cristina Yang, and then suddenly I was lying for him, and jeopardizing my career, and agreeing to be married and wearing a ring, and being a bride. Until I was standing there in a wedding dress with no eyebrows, and I wasn’t Cristina Yang anymore. And even then, I would’ve married him. I would have. I lost myself for a long time. And now that I’m finally me again, I can’t. I love you. I love you more than I loved Burke. I love you. And that scares the crap out of me because when you asked me to ignore Teddy’s page, you took a piece of me, and I let you. And that will never happen again. »

-Cristina Yang,  Grey’s Anatomy

 

Les fanatiques de Greys Anatomy vont peut-être reconnaître ce passage qui m’a rentré dedans à 2000 milles à l’heure.

J’ai eu l’impression d’avoir eu la réponse à ma question  »qu’est-ce qui se passe avec moi ».

Ce qui se passe avec moi, c’est que j’étais une belle petite adolescente qui vivait sa vie sans trop réfléchir, qui prenait des décisions pas toujours éclairées mais qui avait assez une tête sur les épaules pour s’en sortir quand même ou pour tout simplement tourner la page et passer à la prochaine connerie.

Mais lui, lui m’a fait sentir adulte, vue, aimée… Je voulais tellement être à la hauteur, je voulais tellement le surprendre et  »fitter » dans son image de blonde parfaite. J’ai tout changée pour le rendre heureux. J’étais fidèle, je ne sortais presque plus, je passais tout monde temps avec lui, tout ce qu’il disait était vrai et  bon, tout ce qu’il me demandait devait être fait…. Du moins, c’est ce que j’ai pensé à ce moment là. J’ai tout changée, et contrairement à ce que vous pensez, je n’avais aucun problème avec ça…. jusqu’au jour où je me suis perdue…Jusqu’au jour où je n’étais plus moi même. Je n’étais plus la fille souriante, outgoing, jaseuse, le fun…  But i woud’ve married him anyway.

Je l’aimais tellement que j’en étais littéralement aveugle. Je l’aimais tellement qu’effectivement il a pris des petites parcelles de moi sans que je m’en rende compte vraiment….

Et maintenant que je suis seule, plus seule que jamais, et que je me retrouve peu à peu… Laissez moi vous dire que l’amour me fait peur…. Oh oui, j’y crois encore! Parce que je sais que l’amour est le sentiment le plus fort de tous et surtout celui qui fait le plus de bien. Mais oui, il peut bien faire le contraire aussi…

 » You took little pieces of me, and i let you. But this will never happen again. »  

Parce que je refuse de me perdre pour satisfaire la personne que j’aime…. parce que l’amour c’est aussi choisir d’aimer quelqu’un indéfiniment pour tout ce qu’elle EST.

Tu as pris des parcelles de moi au cours des années, et je pense bien que tu es parti avec… mais je vais me relever, me retrouver et un jour, quelqu’un va m’aimer pour tout ce que je suis.

What if tomorrow never comes?

 » Si on s’frappe pour s’aimer, est-ce qu’on s’haïe vraiment?  »

-Ryms

L’amour et la haine….Deux extrêmes?

Je me rend compte qu’où il y a de la haine, il y a de l’amour. Pour pouvoir ressentir de la haine, il faut que ça vienne te chercher en dedans.

Relation amour/haine, ouais, j’ai déjà entendu des gens dire ça… J’m’imaginais un couple de chialeux, mais pour en venir à resssentir de la haine c’est parce que quelque part t’as été blessé, déçu, utilisé ou à cours d’espoir. Personne ne ressent un feeling aussi intense envers quelque chose qui ne les touchent pas particulièrement.

Le temps passe, les choses changent, on surmonte des épreuves, on s’attache à des gens, on est heureux, on est déçus, on rit, on a de la peine, on rencontre des gens et on en perd d’autres…. Vous allez me dire que c’est la vie, et vous avez raison. Mais quand on se sent impuissant, qu’on a mal et qu’on est à cours de solution… c’est de là que naît la haine je crois…

 » Si on s’frappe pour s’aimer, est-ce qu’on s’haïe vraiment?  »

Non, on ne s’haïe pas vraiment. On a mal, on veut faire ressentir notre mal, on veut crier pour de l’aide mais parfois notre ego nous fait agir contrairement à ce qu’on veut vraiment. Mais oui, vous avez raison, c’est la vie.

But what if tomorrow never comes?

On prend la vie pour acquis, on prend demain pour acquis. Mais si demain ne vient jamais, la dernière chose que tu veux avoir fait, c’est frapper ou aimer?

« Why do you go away? So that you can come back. So that you can see the place you came from with new eyes and extra colors. And the people there see you differently, too. Coming back to where you started is not the same as never leaving. »

-Terry Pratchett

Un an plus tard…

It’s impossible to forget someone who gave you so much to remember

C’est ben beau de se dire que je sais pu si je t’aime encore, ou si je pourrais être encore assez investie dans cette relation là pour refaire partir le bateau… mais en bout de ligne c’est ben plus que ça….

Non je ne suis pas l’ex folle et possessive qui veut que tu me cours après jusqu’à la fin de mes jours. Mais oui j’ai peur de te laisser partir, oui j’ai peur de te perdre…

Depuis 2012…. 4 ans…. que je te vois pratiquement tous les jours, qu’on se parle de tout et de rien, qu’on se confie nos petits secrets et nos potins, qu’on s’obstine et qu’on s’envoie chier quand on est pas de bonne humeur. Tout ce temps là à être côte-à-côte, à apprendre à se connaître au détail près, à pouvoir 《caller les shots》 avant même qu’elles arrivent tellement on se connait…

T’as été la première personne que j’ai laissé envahir ma vie comme tu l’as fait, la première qui a pris une si grande place…. Demande toi pas pourquoi je me sens aussi vide… Je me sentais en sécurité moi…. Me lever à tes côtés chaque matin, m’endormir dans tes bras chaque soir, partir travailler en sachant que j’ai mon homme qui va m’attendre à maison avec un bon souper plus tard, faire mes devoirs en attendant que tu reviennes du hockey avec mon frère et mon père….Avoir quelqu’un a gâté et quelqu’un à faire plaisir quand je le pouvais. Voir ton sourire et savoir que je t’ai fait du bien aujourd’hui.  J’avais même pas besoin de justifier comment je feelais, tu le savais juste à me regarder.

T’étais toujours là pour moi, je l’étais toujours pour toi… T’étais mon patenteux, mon mécano, mon cuisiner, mon guide de camping, mon coach de golf… Peu importe ce qu’il arrivait je savais que j’allais être correcte si t’étais avec moi.

Ouais peut-être que certaines choses allaient moins bien entre nous, peut-être que prendre nos distances a été bénéfique pour nous deux dans un sens… Mais de l’autre, on arrête pas de se torturer parce que les deux on a mal… On a perdu notre 《other half》 aussi quétaine que ça peut sonner….

Aujourd’hui même, je ne sais pas si je suis encore en amour avec toi, je ne sais pas si on ferait une bonne chose de se donner une autre chance ou si on aurait seulement mal une deuxième fois….  Mais je peux te dire que le vide que je ressens, ça va prendre un bon bout avant que quelqu’un puisse le remplir comme tu le faisais…. Pi encore là je dis ça, mais j’espère quand même encore que l’arrivée de l’été nous redonne la petite étincelle réparatrice en dedans…

Parce que, on va s’le dire là….. J’suis tellement pas prête à renoncer à tout ce qu’on a bâti encore…. même si j’ai l’impression de marcher sur des ruines…. Je regarde des photos de ta famille, de nous deux quand on était heureux, de nos amis…. Ça cliquait trop bien… Ça clique encore on dirait… Comment c’est possible de pas être capable de ressentir cette étincelle là si on dirait que je le veux désespérément…

À cet instant, je n’ai aucune idée de ce qu’on deviendra demain… J’veux juste que tu saches que t’as été une grosse partie de ma vie, tu l’es encore pas mal actually… Mais si c’est pour se terminer ici, je veux juste que tu sois au courant du vide que tu laisses derrière toi, parce que ya rien de pire que de partir en ayant l’impression de ne pas avoir laisser de traces dans la vie de la personne qu’on aimait…

I want a fairytale

I want that kind of love that never fades. I wanna touch his lips and feel it in my whole body. I want passion. I want respect. I want faithful. I want that kind of relationship where you can’t see the end. You can’t possibly imagine yourself sharing your life with someone else.

Nobody’s perfect, but i want to find that person that’s gonna be absolutey perfect for me. I wanna grow old with someone i love unconditionnally.

Dont everybody deserves a shot at love?

On va s’aimer longtemps?

«S’attacher à quelqu’un»… Ça peut être vraiment magique… ou vraiment destructeur…

 

L’idée de s’attacher à quelqu’un, s’engager avec une personne, ça fait peur.  L’idée de donner toute sa confiance à une seule et même personne sans même savoir si elle saura la garder, sans savoir si elle sera fidèle, sans savoir si vous avez la même perception de l’amour véritable. Cette peur de tout donner à une personne, sans jamais rien demander en retour. Cette peur de s’attacher éperdument à une personne, sans même savoir si elle voudra encore être à tes cotés demain matin. Y a-t-il pire que lorsque la personne qu’on aime autant nous annonce qu’elle ne ressent plus la même chose? Y a-t-il pire que l’abandon? Se faire abandonner du jour au lendemain, ou à petit feu… Devoir abandonner/ renoncer à une relation à laquelle tu tenais à un TEL point…

 

De nos jours, les séparations, les divorces et les familles reconstituées semblent tellement banales. C’est comme si la fidélité n’avait plus de raison d’être, comme si l’amour n’était que passager, comme si ça ne valait plus la peine de se battre un peu pour sauver une relation sur laquelle on a travaillé pendant des années. Mais c’est vrai qu’avec les réseaux sociaux maintenant, c’est dont facile de se trouver quelqu’un d’autre à la place eh… L’excuse «Ça marchait pu» est devenue une porte de sortie rapide et efficace dès qu’il y a quelques embuches.  Mes grands-parents se sont rencontrés alors qu’ils avaient tout deux 18 ans, et encore aujourd’hui, il partage leur amour et se soutiennent plus que jamais. Comme dirait mon grand-père :

«Avec les années, l’amour se transforme en amitié et l’amitié peut être aussi fort que l’amour fille!»

Pourquoi est-ce ci difficile à trouver de nos jours? Où sont passés les bonne vieilles valeurs? Est-ce normal que la confiance et l’amour soit devenu si dure à donner et à recevoir?

 

Les gens passent leur temps sur facebook, twitter, instagram, baddo (nommez-en) à essayer de trouver l’AMOUR IDÉAL! Mais certain ont oublié qu’une fois que tu trouves cet amour spécial, vous devez être une équipe… Une équipe qui va passer à travers pleins d’étapes, de défis, de problèmes… Une équipe qui va travailler ensemble toute sa vie, là l’un pour l’autre pour se rendre au «finish line» fiers de leur parcours.57c1862e34976cf11f2dec19c65d9550

Je sais pas, je sais plus…

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On a des hauts et des bas. Des fois on se sent invincible, d’autre fois on a l’impression qu’on pourrait s’effondrer à n’importe quelle seconde…

Se remettre en question. Le moment dans ta vie où tu repenses tout ce que tu fais ou dis. Quand une journée tu penses une certaine chose avec conviction, et le lendemain, le total contraire. Quand toute décision prise par toi-même peut être influencée en une seconde par ce que les gens pensent de toi. Le moment dans ta vie où ce que les gens pensent de toi t’atteint à un tel point que tu te dis «C’est peut-être moi qui ne voit pas clair ?»  «C’est peut-être moi le problème?»

Ça devient lourd…. Tellement lourd… Tu sais plus où te pitcher, où aller, à qui parler…. Tu ne comprend même plus des propres envies. T’es déstabilisé juste à essayer de te comprendre toi-même… En plus de devoir supporter les jugements de ceux qui t’entourent. T’en vient à un point où tu ne peux même plus reconnaître tes vrais amis, des faux. Ceux qui veulent ton bien ou ceux qui jalousent ton succès….

Personne mérite de se faire autant de mal. À force de tout repenser, tout remettre en question, on s’enfonce dans notre noirceur. Un moment donné, il faut prendre un step back dans sa propre vie. Il faut savoir regarder où tu es, où tu t’en vas et comment tu comptes y arriver. Je le dis souvent et je le répète ( je me le répète aussi -_- ) , un gros problème est une somme de petits problèmes. L’important c’est d’en régler un petit à la fois.

Personne va te demander d’aller mieux du jour au lendemain, il va encore y avoir des bonnes et des mauvaises journées, mais tant que t’as confiance en toi et que tu sais où tu t’en vas, personne ne pourra se mettre sur ton chemin. Si il le faut, répête toi que t’es forte, que t’es capable de passer à travers et que tu mérites pas de te sentir aussi petite en-dedans.  Stand strong et assume tes décisions. Stand alone si il le faut! Mais vis ta vie pour toi et laisse les jaseux derrière…

Et une fois que tu vas avoir pris ton step back, que tu vas avoir décider ce que tu veux dans la vie, crois-moi que tu vas aller le chercher. Tes actes, tes décisions et tes choix de vie doivent être faits en fonction de TON petit feeling en dedans, de TES désirs, de TON bonheur…

Ce que les gens pensent de toi, c’est secondaire. People come and go, mais les vrais restent. Une fois que tu auras fait des changements dans ta vie, prend 2 secondes pour regarder qui est encore à tes côtés, et ces gens là sont ceux avec qui tu devrais fêter ton succès plus tard. Et rappelles toi, oui toi, que tu as droit d’être heureux.

 

Ma mère à moi

Ma mère à moi….

Un ange prêt à tout pour aider les gens qu’elle aime, et un dragon cracheur de feu quand elle a un message à faire passer. Mais c’est ma mère à moi.

Ma mère à moi, m’a mis au monde le 6 décembre 1992, sans trop savoir à quelle petite bête elle aurait à faire. Sans savoir quel genre de contrat elle venait de signé. (Elle doit regretter de ne pas avoir lu les clauses de crises d’adolescence, de peine d’amour et de sautes d’humeur qui venait avec le contrat.)

Ma mère à moi, a travaillé tous les jours depuis ma naissance à s’occuper de moi, de mon frère et de son troisième enfant; mon père. 365 jours par année, 24 heures par jour, dans les bons comme dans les mauvais moments. Elle a mis fin à sa carrière pour donner sa vie à sa famille et s’assurer de mettre ses enfants sur le droit chemin.

Ma mère à moi, m’a appris la vie, m’as infligé des valeurs qui me tiennent à cœur, m’a fait comprendre la vraie importance d’une famille unie. La preuve? Mon frère est littéralement mon meilleur ami.

Ma mère à moi, en a vu de toutes les couleurs. Elle m’a vu pleurer et rire aux larmes… Elle m’a vu dans mes pires moments, comme dans les meilleurs… Mais surtout, elle m’a fait sentir sa présence derrière moi peu importe ce que je traversais.

Ma mère à moi je l’ai négligé… je lui en ai fait ravaler… et, étant l’aînée, je lui ai fait ‘’cracher du feu’’ à toutes les ‘’premières fois’’ qu’un parent doit vivre au fur et à mesure qu’il voit son bébé grandir. Ma première sortie, ma première brosse, mon premier party, mon premier chum…

Ma mère à moi, je ne lui dis pas assez souvent que je l’aime. Mais elle le sait voyons, c’est ma mère! Elle sait tout ma mère non? Elle m’a porté dans son ventre, elle m’a vu grandir, elle m’a tricoté… Et bien aujourd’hui je me rends compte que non, ma mère ne sait pas tout. Un enfant ne naît pas avec des instructions, et toute personne est différente. Ma mère, finalement, a appris à me connaître en même temps que j’apprenais à me connaître moi-même.

Ma mère à moi, j’ai souvent assumé qu’elle était indestructible. Mauvaises journées, le cœur gros, des trucs en têtes, ou simplement de mauvaise humeur… On ne se le cachera pas, c’est souvent elle qui vit avec ‘’mon humeur de marde’’. J’ai souvent assumé qu’elle était ‘’capable d’en prendre’’ ou tout simplement, qu’elle comprendrait et qu’elle ne m’en voudrait pas. Je dois dire que parfois je m’en veux de penser comme ça, parce que si quelqu’un mérite tout mon amour, c’est bien la femme qui m’a mise au monde.

Ma mère à moi, me pousse à bout, me frustre, me fait chier parfois, me fait pleurer, me fait rire, me sécurise, me redonne confiance….. Ma mère fait toute sorte de chose que celle une mère peut faire. Mais une chose est sûr….

Ma mère à moi, je l’aime plus que tout et je ne l’échangerais pour rien au monde.

Maman, ma maman à moi, je t’aime. Ne l’oublie jamais.

I’m doing ME

J’ai touché le fond…

J’ai pensé que j’avais tout perdu. J’en ai voulu à tout le monde. Je me sentais seule au monde.

Personne comprenait. Personne voulait comprendre. Du moins, c’est ce que j’ai cru.

J’étais seule, enragée, je voyais noir, je ne voyais plus la fin, je me sentais totalement déboussolée.

Comme plusieurs diraient «C’était une mauvaise passe». Je me sens plus forte aujourd’hui. (Il y en aura d’autres, certes, la vie est remplie de surprises!)

Je sais qui je suis. Je suis forte et je me tient debout. Je dis ce que je pense et j’en assume toutes les conséquences. J’ai découvert mes vrais amis et la face cachée des autres…

Ouais, aujourd’hui je peux dire haut et fort que je suis confuse, et que j’overthink beaucoup de choses… Je remets tout en question et je change certaines habitudes. Les jaseux vont dire que je suis perdu, que je ne sais pas où je m’en vais… La vérité c’est que je sais exactement où je m’en vais, im just not there yet. Et les épreuves que je rencontre en cours de route m’apprennent des choses jours après jours. Et ce bagage me suivra jusqu’à la destination finale.

I may seem lost, but trust me, i’m on my way !

Je l’ai laissé partir…

Ha si tu savais ce que je t’en veux…. si tu savais comment j’ai mal…  si tu savais comment je me sens vide…

Je t’ai tout donné, j’ai tellement changé, j’ai tellement voulu…

Tu m’as tout donné, tu m’as tellement aidé, tu m’as tellement aimé….

Pourquoi aujourd’hui, presque 1 an après notre rupture, je suis encore en train de me demander ce que tu fais, comment tu vas, à quoi tu penses, à QUI tu penses….

Oui c’est moi qui est partie, Oui c’était ma décision…. Si je le regrette? Non… On avait pris de mauvaises habitudes, on était pas heureux. Si je reviendrais? Oh ça oui… Tout de toi m’a changé, notre routine, ton amour, ta compagnie… On était tellement bien ensemble.

Presque un an après, je compare encore tout à <<quand je le faisais avec toi>>, je me demande encore comment vont tes parents, j’ai encore envie de savoir comment a été ta journée et qu’est-ce qui te tracasse…

Dites moi pas que je vais finir par get over it, je l’sais! L’affaire, c’est que je sais pas si ça me tente…  Donc en attendant je continue de me demander si je refais le grand saut dans notre bubulle d’amour ou si je fonce droit devant vers ce trou noir qui m’amèneras ou il veut bien m’amener…

Mon orgueil veut te dire que tu m’as fait mal, vraiment mal et que je vais trouver mieux et vivre heureuse jusqu’à la fin de mes jours. Et la petite fille en moi attend encore que tu viennes me prendre dans tes bras et me dire que tout va bien aller.

Mais qu’est-ce qui arrive si tout ne va pas bien? À qui tu vas parler de tes problèmes? Est-ce que quelqu’un d’autre va être capable de te réconforter et te redonner confiance comme je le fesais? Est-ce que tu vas m’en vouloir que notre couple n’aie pas fonctionné? Vas-tu commencer à me détester parce que c’est plus facile de m’oublier si tu m’hais?  Et moi? Qui va me redonner confiance comme tu le fesais? Qui va me dire que je suis capable d’y arriver quand je vais voir noir? Qui d’autres va savoir me faire plaisir comme tu le savais? Qui d’autre je vais être capable d’endurer aussi longtemps?

 

Et si jamais…. Et si jamais personne n’y arrivait? Et si il y avait seulement toi pour m’aimer aussi bien?

Et si jamais c’était vraiment la fin?

C’était ma décision…. mais pourquoi je t’ai laissé partir…

Dans tête d’la p’tite

On vit dans un monde où on prône la liberté d’expression, dans une génération qui passe son temps à la partager haut et fort sur les réseaux sociaux…

Les gens sont prêts à dire n’importe quoi pour avoir de l’attention.

On va faire le contraire içi, j’écris tout ce qui me passe par la tête et que personne a envie d’entendre sans jamais nommer de nom, même pas l’mien.

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